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Modernisation du réseau routier : le chef de l’Etat fixe les nouveaux axes prioritaires et les pôles générateurs de croissance

Modernisation du réseau routier : le chef de l’Etat fixe les nouveaux axes prioritaires et les pôles générateurs de croissance

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Ces dernières années, le Président de la République SEM Faure Essozimna Gnassingbé a adopté une politique des grands travaux  à travers la réhabilitation et la construction des voies prioritaires pour le développement économique et social de toutes les zones du pays.

Dans le domaine des infrastructures routières,  le Togo a fait des pas de géant.  La modernisation  du réseau routier a transfiguré le visage de Lomé la capitale et l’intérieur du pays. Plus de 680 milliards de francs CFA ont été investi  dans ce secteur de développement.

Le  pays dispose de 11 777 km de réseaux routiers dont environ 2 101 km de routes nationales revêtues et 1 473 km de voiries urbaines, 1294 km de routes nationales non revêtues et 6802 km de pistes rurales.

Ces réalisations  ont permis de porter le taux des routes en bon état de 18 à 29 % et de réduire  le taux des routes en mauvais état de 49 à 40 %.

Engagé dans l’amélioration de la densité du réseau routier revêtu, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé affiche à l’entame de son nouveau mandat sa volonté pour la mise en œuvre d’une nouvelle politique de développement des infrastructures routières.

L’ambition, atteindre 60% de routes revêtues à l’horizon 2025, à travers des projets de réhabilitation du corridor de développement,  de construction et de réhabilitation des voies transversales et  de désenclavement.

En ce qui concerne le corridor de développement, le gouvernement a entrepris, depuis le 28 février, dans un partenariat public-privé les travaux d’aménagement et de modernisation de la voie Avépozo-Aneho, un tronçon d’environ 20km qui constitue une partie importante du corridor Abidjan-Lagos.

A terme, la voie sera élargie pour en faire 2×2 voies avec une bande d’arrêt d’urgence. La largeur de la voie passera de 10m à 24m, soit 2,7m de chaque côté.  Près de 96,543 milliards sont déboursés pour la réalisation de l’ouvrage qui inclut le drainage des eaux, l’éclairage, la signalisation et .la protection des côtes togolaises.

Dans la même dynamique, il est prévu la construction de l’autoroute de l’Unité (Lomé-Cinkassé) et l’aménagement des tronçons de la nationale n°1 notamment Aouda-Kara et Sarakawa-Kantè.

Le chef de l’Etat  accorde également du prix à la construction et à la réhabilitation des voies transversales du pays. Objectif, faciliter davantage l’accès des acteurs économiques en l’occurrence les ruraux aux marchés, en vue de l’émergence rapide des principaux pôles régionaux générateurs de croissance.

Un programme est déployé pour la poursuite effective des travaux de construction de la route Lomé-Vogan, la  construction des axes routiers Lomé-Kpalimé (la nationale n°5) et Notsé-Agou ainsi que la construction et la réhabilitation des voies urbaines de la capitale et des autres les villes du pays.

Les travaux de dédoublement de la nationale n°5 ont déjà démarré. Le chantier prend en compte la construction et la mise en 2×3 voies du tronçon Todman-Zanguera (15 km), 2×2 voies sur le tronçon Zanguera-Noépé (8km) et en une chaussée de 2 voies entre Noépé et Kpalimé longue de 91 km.

Le projet, dont le coût total est estimé à 214 milliards de francs CFA, intègre également la construction de trois bassins de rétention d’eau à Todman, Ségbé et Adidogomé, et les travaux de réaménagement de la voirie de Kpalimé.

Le désenclavement et l’accessibilité des zones rurales est une préoccupation majeure pour le Président de la République.

Il est alors prévu un nouveau programme de connectivité des zones rurales. 400 km de routes seront construites et réhabilités, et 4000km de pistes rurales seront construites pour rendre toutes les communautés accessibles par la route.

Cette nouvelle politique de développement des infrastructures routières de qualité et résilientes contribuera au renforcement des bases du développement économique et social du Togo.

Elle fera également du pays l’un des terminaux générateurs de croissance les plus performants de la sous-région ouest africaine.