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Entrepreneuriat : mesures d’accompagnement des jeunes

Entrepreneuriat : mesures d’accompagnement des jeunes

Le Togo est résolument engagé dans un processus de capitalisation accrue des potentialités de sa jeunesse. Cette volonté se traduit par la priorité que le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé accorde à la jeunesse dans sa politique de développement économique et social à la jeunesse.

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Le Togo est résolument engagé dans un processus de capitalisation accrue des potentialités de sa jeunesse. Cette volonté se traduit par la priorité que le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé accorde à la jeunesse dans sa politique de développement économique et social à la jeunesse. Cet engagement se matérialise par plusieurs mécanismes notamment le Fonds d’appui aux Initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) et le programme  d’Accès des Jeunes aux services financiers (AJSEF) et d’autres mesures.

Le FAEIJ vise l’insertion socioprofessionnelle des jeunes de 18 à 35 ans, à travers la promotion de l’entrepreneuriat dans les secteurs de l’agriculture, la transformation agro-alimentaire, la production céréalière, l’artisanat, les TIC et les énergies renouvelables. En 2019, le FAEIJ qui est  le dispositif d’appui technique et financier du gouvernement a octroyé 3.052.757.286 FCFA aux jeunes entrepreneurs, et financé au total 2849 projets, avec la création de 5424 emplois.

Suite aux orientations du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, la politique d’optimisation de l’initiative présidentielle de réservation de quota de 20% puis de 25% de marchés publics aux jeunes entrepreneurs initiée en 2018, se poursuit. Cette mesure s’accompagne de la création  d’un statut de zone franche pour les jeunes entrepreneurs et la promotion de la production locale. L’objectif est d’arriver à soutenir l’engagement de tous les jeunes qui optent de plus en plus pour l’initiative privée. Un an après son lancement, des résultats encourageants ont été relevés. Plus de 4000 bénéficiaires enregistrés  avec 12,638 milliards FCFA de financement.

Tout comme la promotion de l’actionnariat local dans tous les projets développés dans un partenariat public-privé, le chef de l’Etat a engagé la jeunesse togolaise dans une révolution numérique notamment  des programmes de création de centres d’incubateur de créativité dans les régions sont en cours d’exécution. Les centres d’incubateurs sont structures chargées de proposer des solutions innovantes aux problèmes de développement des jeunes.

A ces mécanismes d’appui technique et financier du gouvernement s’ajoute le programme  d’Accès des jeunes aux services financiers (AJSEF). Grâce à ce produit du Fonds national de la finance inclusive (FNFI), les jeunes en fin d’apprentissage et ceux diplômés sans emploi ayant une volonté d’entreprendre ont la possibilité de bénéficier d’un prêt de 300.000 FCFA remboursable sur une période de 12 mois.

Le dynamisme de l’entreprenariat est également renforcé à travers un nouvel élan donné à la   Délégation à l’organisation du secteur informel (DOSI). En 2018, 10.548 entreprises étaient passées de l’informel au formel. L’année suivante, la DOSI a permis la création de 288 entreprises et plus de emplois.

Dans le secteur artisanal, plusieurs artisans ont été formés en techniques de création et de gestion des PME et en perfectionnement professionnel. De 2011 à 2019, le gouvernement a investi près de 09 milliards de francs CFA dans l’artisanat et soutenu près de 12.000 projets.

Cette importance accordée au secteur a permis d’accroître le nombre d’entreprises et de lutter contre le chômage au Togo. Au cours des six (06) premiers mois de 2020, plus de 6000 nouvelles entreprises ont été créées contre 11000 en 2019 et 10.545 en 2018.

Ces résultats engrangés sont également le fruit de l’amélioration du climat des affaires avec des mesure adoptées pour faciliter la création d’entreprises notamment la réduction des formalités et du coût de création d’entreprise de la gratuité de publication  d’annonce légale, et la suppression des frais de la procédure relative à la recherche du nom d’antériorité.

Le chef de l’Etat a une vision pour la jeunesse, raison pour laquelle grâce à ses orientations, d’importants moyens techniques et financiers sont mis à la disposition des jeunes pour leur auto-emploi et insertion socio-professionnelle.