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Budget 2021 : une part belle aux secteurs sociaux de base

Budget 2021 : une part belle aux secteurs sociaux de base

Le chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé qui a pour vision la satisfaction des besoins vitaux des populations a donné des orientations pour l’augmentation substantielle de la part réservée aux secteurs sociaux dans le budget 2021. Une volonté renforcée par les effets de la crise sanitaire qui ont impacté le quotidien des couches actives et vulnérables.

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Le chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé qui a pour vision la satisfaction des besoins vitaux des populations a donné des orientations pour l’augmentation substantielle de la part réservée aux secteurs sociaux dans le budget 2021. Une volonté renforcée par les effets de la crise sanitaire qui ont impacté le quotidien des couches actives et vulnérables.

Ainsi, le budget exercice 2021 dédié aux secteurs sociaux, y compris la protection sociale, s’élève à 445,1 milliards de francs CFA contre 401,7 milliards de francs CFA dans le budget 2020, soit une hausse de 10,8%.

Le gouvernement consacre donc plus de la moitié du budget, soit 53,7% aux secteurs prioritaires notamment la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, la protection sociale et l’inclusion financière.

Malgré la crise sanitaire, le montant affecté à ces secteurs a connu une augmentation substantielle par rapport à l’année 2020 qui était de 52,9%.

Ces efforts du chef de l’Etat et du gouvernement permettront de mettre en œuvre les ambitions contenues dans l’axe1 de la feuille de route visant à renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales à travers des projets tels que l’accès universel aux soins incluant la protection sociale pour tous et le rapprochement des formations sanitaires des populations.

Cette revue à la hausse de la part réservée aux secteurs sociaux dans le budget contribuera à consolider les actions déjà engagées dans les domaines de la prise en charge sociale, sanitaire, éducatif, domaines dans lesquels d’énormes investissements ont été engagés en termes d’infrastructures, de capital humain et de crédits sociaux.